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Proclamation de la Bonne Nouvelle par les enfants du catéchisme : "Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! "
NOTREDAMEDUTRAVAIL
Paroisse Catholique du Diocèse de Paris
  • Intentions de prière du pape pour avril

    Intentions de prière du pape pour avril

    Pour ceux qui ont une responsabilité dans l’économie : Pour que les penseurs et acteurs de l’économie mondiale trouvent le courage de dire non à une économie de l’exclusion, en ouvrant de nouveaux chemins.

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  •  Quelques dates...

    Lundi 16 - jeudi 19 avril : pèlerinage paroissial à Assise
    Dimanche 20 mai : confirmations (messe franco-portugaise)
    Dimanche 27 mai : 2e Pèlerinage du Travail, de St-Joseph-Artisan à Notre-Dame-du-Travail
    Dimanche 3 juin : profession de foi (cté portugaise & aumônerie)
    Dimanche 10 juin : premières communions
    Dimanche 17 juin : sortie paroissiale
    Mardi 19 juin : célébration de fin de catéchisme – pique-nique paroissial
    Dimanche 24 juin : première messe du Père Pierre-Henri Debray

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  •  Et aussi sur Facebook...

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 A la découverte de la spiritualité de ND du Travail.
La paroisse organise un cycle de conférences sur neuf dimensions du travail, telles qu’elles sont proposées dans la neuvaine à Notre Dame du Travail. Nous chercherons ainsi à préciser la mission particulière de la paroisse vis-à-vis du monde du travail.
Prochaine conférence : Jeudi 17 mai : Le travail de l'autorité. À 20h30 salle Soulange-Bodin ; la conférence est suivie d'un temps d'adoration.

 Vous voulez en savoir plus sur la spiritualité de Notre-Dame-du-Travail ? Lisez la page dédiée.
Deuxième pélerinage du travail, de St-Joseph Artisan (Xè) à Notre-dame-du-Travail (XIVè) - dimanche 27 mai 2018.

Vacances scolaires

  • Messes de semaine, du samedi 14 avril au mercredi 2 mai - une seule messe en semaine, à 19h00. 
Pas de messe à 09h00 les samedis 14, 21 et 28.
  • Messes dominicales, 15, 22 & 29 avril sans changement : 18h30, 09h00, 10h45, 18h00
Sauf : pas de messe à 18h00 le dimanche 22 avril.
  • Ouverture de l'église et accueil : comme d’habitude. Pas de permanence des prêtres à 17h00. Demander un rendez-vous à l’accueil si nécessaire.
  • Secrétariat : fermé du samedi 14 avril au mercredi 2 mai.
  • Adoration : Comme en été : mardis et jeudis soirs, de 19h45 (après la messe) à 21h00.
  • Rencontres de cellules : suspendues.
  • Parcours Alpha

    Parcours Alpha - À la découverte de la foi chrétienne.   La paroisse organise un Parcours Alpha, chaque mardi soir (hors + de détails
  • Adoration permanente

    L'adoration du Saint-Sacrement a repris depuis le mardi 19 septembre 2017. Cette année encore, répondant à l'invitation du Christ de + de détails
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Tous ceux qui étaient à Cognac ce 5 avril en sont rentrés bouleversés. « Notre » Marie-Liesse recevait l’habit du Carmel au cours d’une célébration aussi émouvante que simple et chaleureuse. Son sourire et sa sérénité nous ont profondément marqués. Mais son nom interroge aussi : Sœur Marie-Liesse de la Rédemption. Qu’est-ce que la rédemption ?
C’est le fait d’être sauvé ! Jésus est le Rédempteur : c’est lui qui nous sauve du péché et de la mort, par sa mort et sa résurrection. Nous l’avons chanté pendant la Semaine Sainte : « C’est par ses blessures que nous sommes sauvés ! » (1 P 2,24). Mais il faut reconnaître que ça n’est pas très facile à comprendre. D’ailleurs, les Apôtres eux-mêmes n’ont pas été très bons au début ! Ils ont mis du temps.

Reprenons. Que Jésus soit le Messie, on avait fini par l’admettre ; en tout cas dans l’entourage de Jésus. On avait même fini par l’acclamer joyeusement à son entrée à Jérusalem : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » Mais en l’acclamant ainsi, on était encore loin d’imaginer ce qu’il devrait endurer quelques jours plus tard : les souffrances atroces de la Passion, l'humiliation et l’abandon. Impensable. Scandaleux, même.
En l’acclamant comme Messie, on se disait qu'il allait enfin montrer qui il était. Il allait s’imposer et rétablir l’ordre. On attendait en effet un Messie puissant, qui chasserait les Romains, restaurerait le Royaume d’Israël et ferait qu’enfin Dieu soit partout respecté et adoré.

Mais quelle déception ! Les disciples qui font route ce soir-là vers Emmaüs remuent des idées noires. Ils sont tristes, déçus, dépités. En colère contre lui, même : ça n’est pas bien, ce qu’il a fait. Nous avions espéré, nous… Mais tout cela s’est terminé misérablement, dans un fiasco épouvantable : une véritable débandade. Il nous a plantés, sans même se défendre. Quel gâchis ! Et maintenant, c'est fini, terminé. Même les signes de la résurrection, rapportés par les femmes ou par les premiers compagnons qui ont découvert le tombeau vide, demeurent impénétrables et incompréhensibles.

Alors en faisant route avec eux, « en partant de Moïse et de tous les Prophètes, [Jésus] leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait » (Lc 24,26).
La mort de Jésus sur la croix n’est pas un échec de Dieu. Ni rien de sa passion. « Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » D’accord, c’est étonnant, et peut-être scandaleux à première vue, mais c’est précisément là que Dieu manifeste la toute-puissance de son amour. St Paul en restera bouleversé toute sa vie : « [Il] m’a aimé et s’est livré pour moi ! » (Ga 2,20) Dieu ne veut pas, ne peut pas, supprimer la mort. La souffrance et la mort sont entrées dans le monde par effraction ; elles sont les conséquences du péché. Et c’est justement dans sa passion qu’il assume – délibérément et par pur amour – toutes les limites et toutes les conséquences de la liberté humaine, en arrachant à la mort son pouvoir mortel. La mort, désormais, ne pourra plus rien contre la vie.

C’est parce que notre conception de la « puissance » est totalement faussée que nous avons tant de mal avec la croix. Nous ne pensons la puissance qu’en référence au pouvoir politique ou à la force des armées. Depuis le commencement, pourtant, Dieu avait inscrit dans l’histoire d’Israël une logique complètement inverse. La logique de l’amour, selon laquelle c’est l’offrande qui est source de bénédiction, la mort consentie, chemin de vie. La vulnérabilité est protégée par l’invincibilité de Dieu.
Mais tout cela demeure invisible et incompréhensible sans le don de l’Esprit, qui ouvre l’intelligence à la compréhension des Écritures » (Lc 24,45). C'est pourquoi seule la Pentecôte nous rendra capables d’en être les témoins, comme nous le demande Jésus (Lc 24,48).

Le monde attend le passage des saints, pour lui révéler le vrai sens de la vie.
Et toi, tu es partant ?…

Père François Potez, curé.

 

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