NOTREDAMEDUTRAVAIL
Paroisse Catholique du Diocèse de Paris

Obsèques

Un membre de votre famille, un de vos proches est décédé.

La paroisse est là particulièrement présente pour vous accueillir, pour vous accompagner et vous aider dans ce moment douloureux.

Quoi qu'il arrive et quelque soit le lieu où la personne est décédée (chez elle, à l’hôpital ou ailleurs), vous devez tout de suite avertir les Pompes Funèbres de votre choix. C'est par leur intermédiaire que seront décidés le lieu et l’heure des funérailles : nous ne pourrons pas fixer de date sans elles.

Un membre de l’équipe d’accompagnement des familles en deuil prendra ensuite contact avec vous pour préparer la célébration, prier avec vous et parler du déroulement de la cérémonie. Prenez contact avec la paroisse.

Sacrement des malades

Le sacrement des malades ou, mieux, l'onction des malades, c’est ce que l’on appelait autrefois "l’extrême-onction". Lorsque le prêtre apportait les derniers sacrements aux mourants et que l'on ne célébrait ce sacrement des malades que pour eux.

Aujourd’hui, il s’appelle donc, de manière plus réaliste le « sacrement de l’onction des malades ».
Il est destiné aux personnes qui souffrent d’une maladie grave, des faiblesses du grand âge, ou qui se préparent à une intervention chirurgicale importante. Ce sacrement représente un soutien spirituel qui permet de traverser l’épreuve. En union avec le Christ et à son image, dans une plus grande paix, portée aussi par les siens qui seront présents si possible au moment de la célébration, la personne malade y trouvera une possibilité de transfigurer sa souffrance par l’amour.

 

N’attendez surtout pas le dernier moment pour recevoir le sacrement, ou en faire la demande pour un parent ou un ami ! C’est le Christ lui-même qui vient visiter le malade et lui donner la force de son Esprit Saint, et le malade a droit à ce réconfort.

 

Une à deux fois par an, le sacrement des malades est donné à plusieurs personnes à la fois au cours d’une messe paroissiale.
Cette célébratoin commune aura lieu cette année le 10 février 2019, à la veille de la Journée Mondiale de prière pour les Malades.
Mais, bien sûr, on peut le célébrer à domicile, à l’hôpital ou ailleurs, chaque fois que c'est nécessaire.

Pour toute demande, on peut s’adresser à l’accueil de la paroisse ou à un prêtre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mariage

Préparation au mariage ?
Bienvenue dans le parcours "Promesse d'Amour"

«Nous voulons nous marier».
Vous avez pris cette décision, tellement importante, longuement mûrie.… Et vous êtes venus vers l'Église. Qu'elle vous soit déjà familière ou encore un peu étrangère, l'Église se réjouit avec vous et s'engage auprès de vous. Ne vous inquiétez pas des choses matérielles; pour le dossier et la cérémonie, tout vous sera expliqué en temps opportun. Pour le moment, donnez la priorité à votre préparation humaine et spirituelle. Elle va orienter toute votre vie et vous ne la vivrez qu'une fois !

Comment va se dérouler cette préparation ?

  • Chaque semaine, vous vous réserverez un moment particulier, en tête-à-tête : nous l’appellerons «l’heure pour nous». Cette rencontre entre vous deux sera le pivot de toute votre préparation. Bien sûr, vous serez guidés dans ces moments de partage : on vous expliquera comment faire.
  • Entre novembre 2018 et avril 2019, un cycle de six rencontres vous est proposé, avec d’autres fiancés. Chaque fois, ce sera l’occasion de faire le point, de faire remonter vos questions, d’en débattre avec d’autres et de recevoir un enseignement sur le thème du jour. Lors de la première de ces rencontres, des couples qui ont suivi ce cycle l’année dernière viendront témoigner de leur expérience.
  • Vous vivrez un week-end de préparation (à choisir entre deux dates possibles, voir ci-après), également avec d’autres fiancés.
  • Vous rencontrerez, à votre rythme et au minimum trois ou quatre fois, le prêtre de la paroisse qui célébrera votre mariage ou un coupole qui vous accompagnera personnellement.
Votre agenda est sûrement déjà très chargé, mais ces rencontres sont une priorité. Ce temps de préparation de votre 
mariage est un moment exceptionnel dans votre vie. Profitez-en pleinement !
 

Cliquez sur le bouton ci-après pour télécharger le tract descriptif du parcours et le coupon d'inscription :

Télécharger le tract

Le cycle des rencontres : six samedis 

Ces rencontres plénières s’inscrivent dans le cadre du Parcours de préparation au mariage « Promesse d’amour ».
« L’heure pour nous » est Le pivot essentiel de ce chemin. Chaque semaine, guidés par le « Carnet de route des fiancés » qui vous sera remis au moment de la première rencontre, vous fonderez peu à peu entre vous cette promesse d’amour sur la Parole de Dieu que vous découvrirez progressivement.
Chaque mois, la rencontre des autres couples qui font ce chemin est une occasion de poser vos questions et d’en débattre tranquillement, dans un climat de discrétion et de confiance.
Le Père François Potez, qui accompagne et anime chacune de ces soirées, fait une synthèse à la fin et donne un enseignement sur le sujet du jour.

Programme

Les six rencontres suivent le rythme du « Carnet de route des fiancés » et forment un ensemble cohérent. Quelques thèmes abordés :

  • La rencontre, le discernement et la décision.
  • Le projet de Dieu dans la création ; homme et femme si différents ? Psychologie et physiologie.
  • L’amour et les passions amoureuses : désir, sensualité, tendresse, pudeur, chasteté, plaisir. Comment s’y retrouver ?
  • L’harmonie des corps, la joie du don, la gratitude des époux.
  • Les exigences de la vie conjugale ; deux corps, une seule chair.
  • Le salut en Jésus-Christ. Pardon de Dieu, pardon mutuel.
  • L’argent ; la vie professionnelle.          

Organisation pratique

  • Les réunions ont lieu à la paroisse, de 20h00 à 22h30.
  • Participation aux frais : pour les frais de secrétariat, de chauffage ou d’électricité, et la fourniture du Carnet de route des fiancés, on demande 70 € par couple pour l’ensemble des six soirées.

Les dates

  • 24 novembre 2018
  • 15 décembre 2018
  • 12 janvier 2019
  • 9 février 2019
  • 16 mars 2019
  • 6 avril 2019
  • + 14 mai 2019 : soirée film et discussion pour clore le cycle

 

Week-end 

À tous ceux qui préparent leur mariage ou qui, étant sur la route d’une décision, désirent un peu de lumière pour discerner, nous proposons trois sessions de réflexion et de prière au sein de la Paroisse Notre -Dame-du-Travail de Plaisance.
Ces week-ends sont ouverts à tous, même à ceux qui ne partagent pas, ou pas encore totalement, les convictions chrétiennes sur le mariage ou sur la famille, pourvu que l’on soit résolument ouvert et accueillant.
Nous y recevons volontiers également des jeunes ménages qui désirent se plonger de nouveau dans une réflexion sur l’amour et le mariage.

Programme

Le programme des trois sessions est identique. Les enseignements (tous donnés par le Père François Potez), portent essentiellement sur les points suivants :
L’Homme et la Femme dans le projet d’amour de Dieu : « l’union des deux ». Le mariage comme signe de l’Alliance de Dieu avec son peuple et du Christ avec l’Église. Le sacrement de mariage et ses quatre composantes essentielles : liberté du choix, indissolubilité du lien, fidélité conjugale et fécondité responsable. La préparation au mariage : les fiançailles, «Avent» du mariage. Famille et Nouvelle Évangélisation, dans la perspective du nouveau millénaire qui s’ouvre à nous.

Organisation pratique

  • Les sessions ont lieu à la paroisse.
  • Les sessions commencent le samedi à 09h15 et se terminent le dimanche vers 17h30. Fin de la journée à 22h00 le samedi, et début de la journée du dimanche avec la messe à 10h45.
  • Les repas du samedi seront pris sur place (déjeuner & dîner), ainsi que le déjeuner du dimanche.
  • Participation aux frais : afin de couvrir les frais de secrétariat, de chauffage et de nourriture, une participation (environ 70 € par personne) sera demandée sur place. 

Les dates (au choix)

  • 19 & 20 janvier 2019
  • 25 & 26 mai 2019
 

Au-delà du mariage…

 

Cellules de couples

Vous avez aprécié ce temps de préparation au mariage ? rejoignez donc les Cellules de couples qui se réunissent tout au long de l’année pour partager, prier et réfléchir ensemble sur la manière de vivre l’amour dans le mariage. N’hésitez pas : ne pas le faire, c'est prendre le risque – inutile ! – de rester très isolés.

Journée du mariage

Un dimanche dans l’année – cette année le 3 février 2019 –, une « journée du mariage » permet de renouveler les promesses du mariage et de se trouver rénovés dans la grâce du sacrement. Ne manquez pas ce beau rendez-vous des couples de la paroisse, des plus jeunes aux plus anciens !

 

Témoignage d'Éric & Charlotte

« Qui es-tu pour moi, que je me donne à toi ? Qui suis-je pour toi, que tu te donnes à moi ? »

Voici l’entrée en matière du parcours « Promesse d’Amour » et le type de question sur laquelle nous avons été amenés à réfléchir au cours de cette année de préparation à l’engagement qui va transformer nos vies : notre Mariage.

Nous avions été prévenus, le temps de préparation de notre Mariage sera un temps exceptionnel dans notre vie : Nous pouvons dire aujourd’hui qu’il l’a été !

Le Parcours « Promesse d’Amour »

Au cours de notre week-end, de nos six soirées et de nos entretiens individuels (six aussi environ), nous avons réfléchi à l’engagement que nous allions prendre, aux raisons de cet engagement et à ce qu’il implique. Nous nous sommes également interrogés sur la place et sur le rôle de Dieu dans notre union.

Le premier week-end a été un véritable souffle qui a réveillé notre foi et nous a fait prendre conscience de l’importance de la place de l’Amour du Christ au sein de notre couple.

Les soirées nous ont ensuite permis d’approfondir nos réflexions, en partant chaque fois de la Parole de Dieu ; de décortiquer certaines questions et d’échanger avec d’autres couples. Nous avons ainsi appris à faire grandir notre amour mutuel de futurs époux dans la foi chrétienne.

Et enfin les « Heures pour Nous », ces rendez-vous hebdomadaires, en tête à tête, pour apprendre à prier, à lire et méditer la Parole de Dieu, à échanger à cœur ouvert. Nous avons ainsi expérimenté la force que peut avoir notre prière commune.

Réfléchir, Échanger, Discuter

Ce sont les maîtres mots de notre préparation. Nous avons appris à réfléchir ensemble et à discuter, à nous interroger sur les questions essentielles ; à parler vraiment à cœur ouvert. C'est ce qui nous a permis de comprendre l’importance et l’intensité de notre engagement.

La préparation au Mariage n’est pas faite de cours magistraux mais bien d’échanges d’une particulière richesse entre couples, à l’occasion des soirées du parcours « Promesse d’Amour » et entre fiancés, dans le cadre des « Heures pour nous ».

Le mariage : un acte libre, qui engage en conscience

« Je ne t’épouse pas parce que je t’aime, mais parce que j’ai décidé de t’aimer » est une des phrases qui nous a marqués : elle est à graver dans la pierre sur laquelle sera fondée notre foyer, afin de pouvoir nous la remémorer tout au long de notre vie de couple.

Don, pardon, abandon

Nous savons aujourd’hui que nous ne connaîtrons le bonheur qu’en nous abandonnant l’un à l’autre ; en nous oubliant nous-même pour aimer l’autre ; en nous mettant à nu et en nous rendant vulnérable pour nous laisser aimer.

… À suivre !

Cette année de préparation a été particulièrement riche grâce aux échanges aussi bien au sein des couples qu’entre les couples. C’est avec émotion que nous avons terminé cette semaine notre dernière soirée de préparation au mariage. Mais nous réalisons qu’au fil des semaines et des dimanches, nous sommes devenus membres d’une paroisse ; et pour chacun des couples présents, la volonté est forte de nous retrouver l’année prochaine, une fois mariés, pour approfondir certains thèmes.

Éric & Charlotte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Joie du prêtre

Retrouvez ici les éditoriaux de la FIP parus au fil des semaine en clôture de l'année sacerdotale, en mai et juin 2010.

Joie de l'accompagnement des mourants. J'ai trouvé près d'eux les plus grandes joies de mon ministère. Tenir la main de celui qui va franchir le Seuil ; accueillir ses dernières confidences ; être témoin de ses dernières hésitations. Témoin de ce mystère de Rédemption. "Ami de l'Époux, j'entends sa voix, et c'est ma joie"… Nulle part je me sens plus démuni et plus pauvre ; mais nulle part plus prêtre, investi de cette mission de "passeur d'âme".

Quand donc passerai-je moi-même ? J'attends chaque jour cette ultime joie de la Rencontre… Mais je la redoute aussi. Serai-je au rendez-vous quand sera venue l'heure ?

Joie d'accompagner les décisions et les choix de vie de ceux qui entrent dans la vie adulte. Décision du mariage ; décision d'une consécration à Dieu. Après un long cheminement de construction et de structuration intérieure. Joie douloureuse… Parce que les enfants quittent toujours la maison un jour ou l'autre. Mais c'est la vie qui prend son envol ! Ah, la joie de recevoir la bénédiction de ce nouveau prêtre : de fils, il devient ami !

Joie harassante du curé : je dois tirer, encourager, susciter, proposer, reprendre, supporter, corriger ; accepter aussi de me tromper… et le reconnaître. Bref, la joie du pasteur. La joie peut se transformer en cauchemar quand domine la tentation de devenir propriétaire du troupeau. Mais la joie redevient pure et légère à mesure que je laisse l'Immaculée conduire "sa" paroisse et que je lui remets tout. C'est si doux de se sentir libre, dans la vraie dépendance d'amour. Il faut sans cesse travailler à cette dépendance : elle est joie garantie ! Joie, au fond, de me sentir de plus en plus vulnérable…

Joie de crier ma joie d'être à Lui. Et pleurer avec ceux qui pleurent. Joie de compatir et de consoler ce monde si douloureux. Joie de vivre cette grave allégresse dont Il m'a comblé. "Malheur à moi si je n'annonce pas l'Évangile" !

Père François Potez, curé

 

Ma vie sacerdotale est inséparable du milieu hospitalier où j'ai exercé mon ministère pendant près de quarante ans. J'ai rencontré bien des souffrances, mais j'ai toujours senti que j'avais un rôle essentiel : m'efforcer de comprendre ces souffrances et être un bon instrument du Seigneur pour donner un peu d'espérance aux malades qu'il me faisait rencontrer. J'ai éprouvé les plus grandes joies de mon ministère sacerdotal chaque fois que j'ai pu soulager la souffrance par la prière et la célébration des sacrements. Quel bonheur encore le Seigneur m'a-t-il donné en me faisant côtoyer un personnel si dévoué ! À toutes ces personnes comme à moi, il a été donné de témoigner que le Seigneur est le Seigneur des vivants, qu'il veut nous associer à son combat contre le mal et la souffrance, et que c'est bien la Vie qui aura le dernier mot !"

Abbé Gérard Lisch (né en 1918, ordonné prêtre en 1944)
Propos recueillis par le P. Philippe Perruchot

 

La joie du prêtre, c’est d’abord la joie de tout chrétien qui se sait connu et aimé de Dieu. Mais il y a une joie spécifique dans la vie sacerdotale, celle de continuer l’oeuvre du Christ au milieu des hommes de son temps. Pour moi, c’est d’abord la célébration de l’Eucharistie où le prêtre invoque l’Esprit Saint pour rendre présent aujourd’hui le sacrifice du Christ pour rendre gloire à Dieu et sauver le monde. C’est aussi annoncer l’Évangile en rencontrant des personnes qui cherchent un sens à leur vie et qui n’ont pas le bonheur de connaître Dieu. Joie de me trouver sur leur chemin, de converser avec eux et d’être l’instrument du Christ sur la route d’Emmaüs. Certes, la joie du prêtre n’a pas grand chose à voir avec ce que le monde entend quand il pense au bonheur. C’est une joie d’un autre ordre, sans doute plus difficile, mais beaucoup plus profonde et qui demeure toujours, même au milieu des épreuves. Enfin, pour moi, la joie du prêtre, c’est l’étonnement émerveillé d’avoir été choisi et appelé, alors que tant d’autres avaient apparemment beaucoup plus de qualités et de talents. Que rendrai-je au Seigneur pour un tel don !

Abbé Louis Martin (né en 1929, ordonné prêtre en 1955)

 

Le désir d’être prêtre est venue au coeur de ma joie de croire : pour faire connaître l’amour de Dieu aux hommes qui ne le connaissent pas il faut des prêtres qui les rejoignent ! » disait-on. Scoutisme et JEC m’ont donné le sens de l’équipe, de la révision de vie commune, de la méditation de l’évangile, de l’engagement dans l’action, de la fidélité. Jeune prêtre, il y a quarante ans, j’ai reçu une joie durable. Un couple de militants syndicalistes et politiques, en action catholique ouvrière, me demande : « nous avons besoin que tes sermons soutiennent notre foi pendant la semaine. ». Cadeau d’une confiance exigeante et simple : ils me disent ce qu’ils attendent de moi : une écoute active, une parole incarnée. Prêtre, frère et serviteur, jusque dans l’écoute aimante des personnes gravement malades, cet appel m’a toujours inspiré.

Joseph Charles, 68 ans, prêtre en psychiatrie

 

En découvrant le Christ, en entrant dans son alliance, je voulais tout changer en moi, tout transformer radicalement Or, celui qui m’appelait m’invitait à ne pas tout bousculer, ni jeter à la poubelle mon histoire et mon identité. Dans l’alliance, le Christ veut un partenaire qui existe, non un fantôme ou une ombre. Il me demandait de rester moi-même, fidèle à mon histoire, à mon origine surtout. En moi grandissait le désir de servir en priorité le pauvre, proche ou lointain. J’allais certainement dans ce sens, en créant Enfants du monde, Droits de l’Homme , attaché à l’universel, sans frontières. J’ai toujours été heureux dans mon sacerdoce, passionné et libre dans l’exercice du ministère, même si certains immobilismes sacralisés m’agaçaient, cela ne m’arrêtait pas. Deo Gratias !

Yves Buannic, 82 ans, prêtre sans frontières

 

Pourquoi vouloir devenir prêtre ? Humainement, c’est inexplicable. Je n’en puis pas rendre compte avec des mots humains toujours si désespérément impuissants à exprimer le mystère d’un grand amour. Mais je sais ceci : j’espérais, à l’exemple de prêtres admirables que j’ai rencontrés dans mon adolescence et auxquels, après Dieu, je dois tout, devenir l’un de ces candélabres où le Christ poserait sa lampe pour qu’elle éclairât la maison. Pour cela, deux lumières irradient ma vie sacerdotale ; célébrer la messe et pardonner les péchés.

Célébrer la sainte messe, offrir chaque jour, pour la gloire de Dieu et le salut du monde, l’offrande de Dieu à Dieu et de Dieu aux hommes qui y communient, reste le sommet insurpassable de ma vie auquel tout aboutit de mon existence et des activités de mon ministère. Il n’est rien de plus grand sur la terre qui fut jamais donné à l’homme de réaliser. La messe réclame de nous, prêtres, une identification permanente au Christ ; c’est dans la messe que, chaque jour, identifié à Jésus-Prêtre, je puise la volonté d’unir ma vie à la Sienne et d’apprendre à vouloir devenir saint. Aussi loin que ma pensée s’enfonce dans le temps jusqu’à l’aube de ma vie, je m’aperçois que je n’ai jamais séparé le prêtre de la liturgie, spécialement la célébration de la messe.

Pardonner les péchés est un ministère redoutable. Chaque fois que je lève la main pour absoudre un pécheur, moi, homme pécheur, je comprends, dans un tremblement d’amour, qu’à travers les paroles sacramentelles que je prononce, c’est le Fils de l’homme à qui fut donné ce pouvoir au Ciel et sur la terre qui agit. Jamais comme dans le sacrement de pénitence, nous n’éprouvons, autant le prêtre que celui qui implore la Miséricorde de Dieu, jusque dans notre chair, la grâce qui agit à l’état pur.

C'est dans la contemplation toujours émerveillée du mystère de Jésus-Christ, Dieu fait homme, Prêtre unique de la nouvelle Alliance scellée dans le sang de la croix, que je continue, chaque jour, à puiser une conscience plus vive du mystère adorable du sacerdoce dont à jamais je serai le très indigne porteur.

Albert JACQUEMIN, prêtre de Jésus-Christ

 

D'abord, c’est la joie de vivre dans une relation personnelle, d’amour, avec le Christ. Les prêtres sont des hommes heureux d’avoir rencontré le Christ et de le connaître intérieurement. Ce rapport au Christ est essentiel ; il s’agit de prendre part à l’histoire que le Christ propose. Cette communion au Christ s’exprime surtout dans la prière et la célébration de l’Eucharistie. En compagnie du Christ, les prêtres participent à son amour pour l’humanité et à son désir de la rejoindre.

Ensuite, c’est la joie du service et du dévouement, en Église, envers les personnes. L’important est la recherche du bonheur des autres. Cet oubli du «moi» s’oppose, sans doute, à une tendance naturelle mais il rend véritablement libre et heureux. Les prêtres se réjouissent de pouvoir accueillir, écouter, conseiller, orienter et aider.

Père Thierry Bierlaire (Belgique), né en 1965, ordonné prêtre en 1993,
en mission au Brésil pendant 12 ans, en études à Paris depuis 2 ans

 

La mission du prêtre est d’enseigner aux hommes et aux femmes a lever les yeux et surtout le coeur vers Dieu. C’est-à-dire, aider l’être humain à élever le regard, a se détacher des choses du monde et orienter sa vie vers Dieu à travers la prière. Cela se réalise surtout par l'exercice du munus sanctificandi (liturgie & culte), mais aussi par le ministère de la réconciliation, et enfin par la célébration de l’Eucharistie, qui est le centre de la mission de sanctification ! Tout cela consiste à montrer aux hommes la dimension transcendante de la vie, sens laquelle ses autres dimensions ne trouveront jamais leur plénitude. “Je suis venu pour que les brebis aient la vie et l’aient en abondance” (Jn 10,10).

La mission du prêtre n’est pas facile, mais en même temps elle est merveilleuse. En effet, participer de manière active à la mission du Christ rédempteur est une aventure incomparable. La source de ma joie est toujours de goûter la paix qui procède de la communion avec Jésus qui est le Pain Vivant, rompu pour la vie du monde (Jn 6,51). Il est le don le plus précieux et le bonheur éternel dont les hommes de tout temps ont besoin. “Jésus Christ est le même hier et aujourd’hui, il le sera à Jamais” (He13,8).

Père Paolo Hamurabi Ferreira Moura (Brésil),
né en 1970, ordonné prêtre en 1998, en études à Paris depuis 2 ans

 

Jésus monte dans la montagne et il appelle ceux qu’il voulait. Ils vinrent à lui et il en établit douze pour être avec lui et pour les envoyer prêcher avec pouvoir de chasser les démons. » (Mc 3,14). Avoir été appelé par Jésus pour « être avec lui » : que faut-il d’autre pour combler le coeur d’un homme ? La joie de mon sacerdoce, elle est fondamentalement dans ce compagnonnage, dans cette intimité dans laquelle Jésus m’invite à entrer chaque jour davantage, et dans laquelle je trouve la raison profonde de toutes les activités de mon ministère.

Joie communicative. Dès qu’on a pris conscience de la réalité vertigineuse qu’il recouvre, comment ne pas se faire l’écho du message de l’Évangile : «Voyez de quel grand amour le Père nous a fait don ! » (1 Jn 3,1) Je n’oublierai jamais la réaction de cette personne déjà âgée à laquelle j’avais commencé à parler de l’oraison, cette prière silencieuse qui devrait être au coeur de toute vie chrétienne : « Mon Père, voilà cinquante ans que, sans le savoir, j’attendais ces paroles ! »

Avez-vous remarqué que pour décrire le bonheur du ciel, l’analogie à laquelle on a le plus souvent recours (dès le livre de l’Apocalypse : le chant du « cantique nouveau », du « cantique de Moïse », du « cantique de l’Agneau ») est celle du chant ? Immanquablement, la joie du prêtre, elle est là aussi : entraîner les membres du Peuple de Dieu dans la prière liturgique chantée, et ainsi, leur faire faire en quelque sorte l’apprentissage du ciel ! Alors que le péché se caractérise par l’enfermement sur soi, la liturgie nous met résolument sur le chemin opposé – celui du fils prodigue – : détourner son regard de soi-même pour l’orienter vers Dieu (sortir de soi, étymologiquement, c’est l’ « extase »). Prêtre du Seigneur, celui-ci « m’a donné en récompense une langue avec laquelle je le louerai. » (Si 51,22)

Père Philippe Perruchot, prêtre de Paris (né en 1956, ordonné en )

 

Lorsque j’étais jeune professeur au Petit Séminaire de Conflans, j’ai eu le grand bonheur de faire mienne la lumineuse pensée du Concile Vatican II sur l’Église comme Peuple de Dieu : tous les baptisés sont égaux en dignité et ils coopèrent à l’édification du Corps du Christ, chacun selon sa condition de prêtre, religieux ou laïc.

Quand j’avais connu le Père Jean-Marie Lustiger comme curé de Sainte-Jeanne de Chantal, il donnait déjà un nouveau souffle à sa paroisse dans le sens du Concile. Revenu à Paris comme Archevêque, il m’envoya à la Faculté de Droit canonique où je découvris comment le Code, en cours de révision, s’inspirait des décrets conciliaires.

Je fus ensuite appelé à siéger au tribunal Ecclésiastique. J’eus alors la joie de pouvoir aider, comme prêtre, un certain nombre d’hommes et de femmes à faire la vérité sur la situation où les avaient mis les engagements conjugaux pris dans la confusion. Quelle grâce de contribuer encore, malgré ma retraite, à remettre debout quelques personnes, afin qu’elles puissent prendre toute leur place dans l’Église, Corps du Christ !

Père Vincent Benoît, 78 ans, juge à l’Officialité, ordonné en 1959

 

Le 29 juin prochain, je célèbrerai le soixantième anniversaire de mon ordination sacerdotale. Nous étions soixante neuf et nous restons vingt-neuf vivants. Cette joie du sacrement reçue a pu se continuer dans l’Eucharistie célébrée et partagée, avec les chrétiens d’un collège et de sept paroisses de Paris.

Joie aussi des autres sacrements et de l’enseignement. Certes, il y a eu, en soixante ans, bien des difficultés, des heurts, des oppositions. Mais c’est aussi une grande joie de continuer à suivre des jeunes devenus adultes. C’est une

Action de Grâces que j’adresse au Seigneur et que je partage avec tous.

Père Claude Pardonnat, ordonné en 1950

 

"Il s'en va il s'en va en pleurant, il jette la semence, Il s'en vient, il s'en vient dans la joie, il rapporte les gerbes." (Ps 126,6). Le temps du séminaire correspond au temps hivernal de la semence, de la taille, de l'élagage. Ce n'est pas encore le printemps de la joyeuse floraison, ni l'été des mûres récoltes. Bien sûr, nous ne sommes pas dans les pleurs et grincements de dents pendant sept ans : des évènements heureux rythment notre vie, mais ils ne constituent pas la joie qui me fait vivre. Vous chanter les merveilles et les joies de la vie au séminaire ne serait pas juste si je ne précisais pas que cette joie est toute intérieure. Le séminaire est un temps de formation, où l'on apprend – parfois très concrètement – à renoncer à soi-même, prendre sa croix et suivre le Christ. La joie de suivre ainsi l'Époux est réelle mais aveugle, c'est une joie qui attend d'éclore, dans la confiance en Dieu.

"Nous attendons notre vie du Seigneur, il est pour nous un appui, un bouclier. La joie de notre coeur vient de Lui, notre confiance est dans son nom très saint" (Ps 32,20). Cette joie intérieure, cachée, procède de cette intimité avec le Seigneur. Elle ressemble certainement à celle des parents : ce ne sont ni les couches, ni les nuits écourtées, ni la varicelle du troisième ou les trajets aux quatre coins de Paris qui procurent une grande satisfaction. Pourtant au coeur de cette vie, la joie d'être père, la joie d'être mère est bien présente ; difficilement exprimable, dans l'abandon face à ce que deviendra cet enfant, mais cette joie est réelle, ponctuée de sourires et de gazouillements. Ma joie de futur prêtre est analogue : je reprends des études après six ans de vie professionnelle, je découvre la vie en communauté et l'obéissance après avoir profité pendant dix ans de l'autonomie du célibataire... ça peut être rude ! Pourtant, la raison pour laquelle je choisis consciemment tout cela, c'est la joie de répondre à l'appel du Seigneur. Et cette joie trouve déjà des échos heureux, dans la vie de paroisse en particulier. Les servants de messe, la préparation au baptême ou à la confirmation sont autant de sourires indispensables pour avancer.

"J'irai vers l'autel de Dieu, jusqu'au Dieu de ma joie" (Ps 43,4). Avancer vers l'autel et vers le sacrifice eucharistique, y participer de plus en plus intimement, constituent véritablement le coeur de cette joie. C'est une joie en attente, impatiemment tendue vers le sacerdoce. Mais cette perspective, nourrie par le service de l'autel et par cette amitié filiale avec nos prêtres, comble ma vie de séminariste. Les prémices de la joie sont déjà la joie.

Arnaud Mougin, séminariste (5e année, à l'époque de cet écrit)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eucharistie

«De même que le Père qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.» (Évangile selon saint Jean, ch. 6,56)

L’Eucharistie est la présence de Jésus-Christ vivant parmi nous. Il se donne en nourriture lors de la communion pour que nous vivions de sa vie.
Le mot Eucharistie signifie Action de grâce, remerciement pour un don reçu ; Jésus avait rendu grâce sur le pain et le vin au cours de son dernier repas avec ses apôtres, et ce mot en est venu à désigner ce repas lui-même, le « Repas du Seigneur ». On parle aussi de Communion parce que ce sacrement nous unit au Christ pour former un seul corps.

«L'Eucharistie est le sacrifice même du Corps et du sang du Seigneur Jésus, qu'il a instituée pour perpétuer au long des siècles jusqu'à son retour le sacrifice de la croix, confiant ainsi à son Église le mémorial de sa mort et de sa résurrection. l'Eucharistie est le signe de l’unité, le lien de la charité, le repas pascal, où l’on reçoit le Christ, où l’âme est comblée de grâce et où est donné le gage de la vie éternelle.» (Catéchisme de l'Église Catholique Abrégé, n° 271).
 

La première communion

Enfants

Les parents qui ont fait baptiser leur petit enfant doivent avoir le souci de l’éveiller à la foi chrétienne. À Notre-Dame-du-Travail, il existe un groupe d’éveil à la foi des tout-petits, de 3 à 7 ans. Les enfants y découvrent l’amitié de Jésus envers eux, ils s’ouvrent au mystère de Dieu et ils apprennent à prier.
À partir du CE1 ou du CE2, ils vont au catéchisme, où leur est proposé un enseignement de la foi chrétienne.
Au bout de deux ans de catéchisme, les enfants peuvent faire leur première communion. C’est pour eux une très grande joie, mais aussi un engagement sérieux : celui de répondre à l’appel du Seigneur qui, tous les dimanches, les convoque à la Messe, à l’Eucharistie du Seigneur.

Cette année, la première communion aura lieu le 16 juin 2019.

Adolescents

Les jeunes (11-18 ans) peuvent également se préparer à faire leur première communion à l’aumônerie.

Adultes

Les adultes qui n’ont jamais communié encore et qui désireraient le faire peuvent s’y préparer en contactant la paroisse. Un cheminement de formation leur sera proposé par une équipe de paroissiens, en lien avec un prêtre et dans le cadre du catéchuménat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réconciliation

La réconciliation – ou confession – est un don que Dieu fait au pécheur pénitent pour le libérer de ses fautes – et non pas forcément de sa culpabilité.

Le péché est toujours un manque d’amour : repli sur soi, jalousie, égoïsme, vol ou colère… C'est toujours une offense à Dieu qui est tout Amour.

Dans le sacrement de pénitence et de réconciliation, Dieu nous offre le pardon de nos fautes et le rétablissement dans la fraîcheur du baptême. C'est en quelque sorte un « plongeon dans la Rédemption » : Jésus, vainqueur de la mort par le fait qu'il donne sa vie par amour, nous « revêt » de sa miséricorde.

En recevant ce sacrement, nous sommes donc réconciliés avec Dieu, réconciliés avec nos frères et avec l’Église, réconciliés avec nous-mêmes. Nous y trouvons la paix et la sérénité, en même temps que la force de vivre divinement ce que nous sommes incapables de surmonter humainement.

Pour recevoir le sacrement de pénitence et de réconciliation

On peut s’adresser à l’accueil aux heures de permanence des prêtres.
On peut aussi demander un rendez-vous en s’adressant à l’accueil, ou directement à l’un des prêtres de la paroisse.

Conférences

Au cours du carême 2016, le Père François Potez a donné un cycle de 4 conférences sur la réconciliation et la pénitence.
On peut les écouter ici : 

Prière du pénitent

Psaume 31 (32)

Heureux l’homme dont la faute est enlevée, *
et le péché remis !
Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense
dont l’esprit est sans fraude !

je me taisais et mes forces s’épuisaient
à gémir tout le jour : +
ta main, le jour et la nuit,
pesait sur moi ; *
ma vigueur se desséchait
comme l’herbe en été.
Je t’ai fait connaître ma faute,
je n’ai pas caché mes torts. +
J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur
en confessant mes péchés. » *
Et toi, tu as enlevé
l’offense de ma faute.
Ainsi chacun des tiens te priera
aux heures décisives ; *
même les eaux qui débordent
ne peuvent l’atteindre.
Tu es un refuge pour moi,
mon abri dans la détresse ; *
de chants de délivrance,
tu m’as entouré.
« Je vais t’instruire, te montrer la route à suivre, *
te conseiller, veiller sur toi.
« N’imite pas les mules et les chevaux
qui ne comprennent pas, +
qu’il faut mater par la bride et le mors, *
et rien ne t’arrivera. »
Pour le méchant, douleurs sans nombre ; *
mais l’amour du Seigneur entourera
ceux qui comptent sur lui.
Que le Seigneur soit votre joie !
Exultez, hommes justes ! *
Hommes droits, changez votre allégresse !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                         

Confirmation

Le sacrement de la confirmation accomplit le don du Baptême. Dans ce sacrement, on reçoit l’effusion de l’Esprit Saint, comme à la Pentecôte, par l’imposition des mains et l’onction du saint chrême (huile parfumée consacrée par l'évêque).

Par le baptême, on devient enfant de Dieu et frère de Jésus-Christ. Par le sacrement de la confirmation, Dieu confirme que nous sommes ses enfants bien aimés, qu’il nous aime, nous accompagne et nous guide sans cesse : il fait de nous des adultes dans la foi.

La confirmation ne complète pas le baptême, elle l’achève, au sens fort. Elle invite, en même temps qu'elle en donne la grâce, à un engagement plus personnel dans le témoignage de la foi. Au sens étymologique du mot, elle fait du confirmé un martyr, mot grec qui signifie témoin.

La confirmation est donnée généralement aux grands enfants ou aux adolescents. Dans notre paroisse, elle est donnée en principe aux enfants de 5e.
Il est toutefois possible de demander à la recevoir à tout âge, même à l’âge adulte. Dans ce cas, on est invité à faire un parcours de préparation au sein du catéchuménat.

En 2019, comme ces dernières années, la confirmation sera célébrée le même jour pour les enfants des deux communautés, française et portugaise. Ce sera le 9 juin, dimanche de Pentecôte.

Contact : Père Étienne Bakissi, responsable de l’aumônerie et de la catéchèse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vocation

La Vocation, c'est le projet et le choix de vie, qui concerne donc tous et toutes !
Ici cependant on parlera surtout de la Vocation à la vie consacrée : frères et soeurs consacrés, moines et moniales, prêtres, diacres.

À Notre-Dame-du-Travail, nous avons l'habitude de dire cette litanie, à la fin de chaque messe, en semaine comme le dimanche :

R/. &  V/.     Seigneur, donne-nous des prêtres !
R/. &  V/.     Seigneur, bénis et sanctifie les prêtres !
R/. &  V/.     Seigneur, éveille des vocations chez nous !

V/.  Ô Marie, conçue sans péché,     R/. Priez pour nous, qui avons recours à vous.
V/.  Notre Dame du Travail,                R/. Priez pour nous.
V/.  Notre Dame de France,               R/. Priez pour nous.

 

Monastère invisible

Afin d’unir les prières pour les vocations, le diocèse de Paris a lancé, à l’occasion de l’année sacerdotale de 2009, un petit feuillet mensuel qui rejoint et nourrit tous ceux qui, en famille ou dans la solitude, portent ce souci devant Dieu.
 
Chacun est donc invité, là où il se trouve, seul ou en groupe, à rejoindre ce Monastère Invisible : une simple communauté « sans murs » de priants, laïcs, religieux, enfants, prêtres, personnes âgées, célibataires, mariés, moines, consacrés… pour que les vocations voulues par le Seigneur naissent et mûrissent dans son Église.
 
 
Lisez aussi les témoignages des prêtres de la paroisse et du foyer sacerdotal.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Baptême

Baptême des tout-petits : devenir enfant de Dieu

Vous désirez que votre enfant reçoive le baptême, nous en sommes heureux et nous vous accueillons avec joie. Car le baptême, premier sacrement de « l'Initiation chrétienne » (qui en comprend trois : le Baptême, la Confirmation, l’Eucharistie), est cette étape essentielle par laquelle on entre véritablement dans la vie chrétienne.

Le mot baptiser, du grec baptisein, signifie plonger. Le baptême "nous plonge" dans le mystère de Pâques, mystère de la mort et de la résurrection de Jésus Christ. C'est en Lui que le baptisé est « immergé » en quelque sorte, pour renaître à la vie nouvelle.

Il faut citer ici saint Paul, qui s’adresse aux Chrétiens de Rome : « Nous tous, qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés. Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie ». (Romains 6,3-4)

Le baptême entraîne forcément, et c’est tout à fait normal, un grand nombre de questions : une « équipe baptême » – formée et accompagnée au long de l’année – est chargée de l’accueil des jeunes parents et de la préparation à ce sacrement. Elle les accompagne dans leur cheminement et leurs questions, suscite une réflexion sur le sens du baptême, sur la foi qui est la leur, ainsi que sur l'engagement que représente pour eux le baptême.
Les membres de cette équipe sont des couples qui habitent le quartier et qui ont eux-mêmes vécu plus ou moins récemment le baptême de leur(s) enfant(s) : ils désirent en témoigner tout simplement. Ayant fait eux-mêmes la démarche baptismale, ils sont à même de partager avec vous cette expérience et de vous permettre de dire votre désir et votre motivation.

La préparation

La préparation se déroule en trois étapes : 

  1. Un vendredi soir, de 20h15 à 22h30 : introduite par une présentation de Monsieur le Curé, cette première rencontre permettra une présentation générale du baptême et son déroulement. Si c'est possible, il est tout à fait souhaitable que les parrain et marraine que vous avez choisis participent à cette réunion, car leur rôle est très important et souvent méconnu. 
  2. Le dimanche matin qui suit, de 09h30 à 12h30. Cette seconde réunion permettra de faire ensemble un tour de l'église pour mieux comprendre le déroulement du baptême et ses difféntes étapes ; puis on participera à la messe paroissiale tous ensemble.
  3. Dans les jours suivants, au choix : vous serez invités à prendre un verre chez des couples de la paroisse, ou au contraire, si vous le désirez, c'est vous qui inviterez un couple de la paroisse pour une rencontre paroissiale. Ce sera l'occasion de poser toutes les questions que vous voudrez, et de connaître un peu mieux la paroisse et les paroissiens…

En principe, un cycle de ces trois étapes est organisé à peu près une fois par mois.

Comment faire concrètement ?

Que le baptême ait lieu à Notre-Dame-du-Travail ou dans une autre paroisse, vous êtes invités à suivre les étapes suivantes :

  • Au moins 3 mois avant la date du baptême envisagée, vous venez à l’accueil de la paroisse inscrire votre enfant : vous y serez invités à remplir une fiche d'inscription au baptêmeVous pouvez télécharger ici cette fiche d'inscription au baptême et la faire parvenir – même par courriel – à la paroisse.
  • Si le secrétariat ne le fait pas spontanément, vous le contacterez pour fixer la date du baptême : chaque semaine, Monsieur le Curé fait le point avec son assistante et entérine le calendrier des baptêmes à venir.
  • Vous serez ainsi invités à participer à l'un des cycles de rencontres prévues pour la préparation.
  • Un livret de baptême, disponible sur le site, vous aidera à préparer la célébration. Avec le prêtre qui baptisera votre enfant, (celui de Notre-Dame-du-Travail ou celui de l’autre paroisse si le baptême a lieu ailleurs), vous en repasserez tous les détails. Vous pourrez revoir avec lui les textes – et éventuellement les cantiques – que vous aurez choisis pour le baptême. Vous pouvez télécharger ce livret de baptême, en format word (qui permet les "copier-coller", mais qui risque de voir la mise en page un peu "sauter") ou en format pdf.
  • Si le baptême a lieu dans une autre paroisse, une dérogation, signée par le curé de Notre-Dame-du-Travail, vous sera remise ; de même si vous habitez sur le secteur d'une autre paroisse, celle-ci devra vous fournir une dérogation pour permettre le baptême de votre enfant à Notre-Dame-du-Travail.

Calendrier 2018-2019

La date de la réunion est à confirmer avec un des animateurs de l'équipe baptême (ne pas se présenter sans confirmation préalable et contact avec l'équipe baptême).
Autant le vendredi soir que le dimanche, la réunion a lieu à la paroisse (entrée par le 36, rue Guilleminot, rendez-vous dans la salle Soulange-Bodin). 
En ce qui concerne le dîner, on vous donnera toutes les indications nécessaires, et rendez-vous sera pris avec vous directement.

  • vendredi 12 & dimanche 14 octobre 2018
  • vendredi 9 & dimanche 11 novembre 2018
  • vendredi 14 & dimanche 16 décembre 2018
  • vendredi 11 & dimanche 13 janvier 2019
  • vendredi 15 & dimanche 17 février 2019
  • vendredi 15 & dimanche 17 mars 2019
  • vendredi 5 et dimanche 7 avril 2019
  • vendredi 17 & dimanche 19 mai 2019

Membres de l’équipe baptême

On embauche !…

L’équipe accueillerait volontiers de nouveaux membres : contacter le Père François Potez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Emmanuel et Marie-Gabrielle Querry (Responsables ) Tu peux joindre Marie-Gabrielle à l’adresse: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
François-Rodolphe & Emilie Boussiers
Jean-Baptiste & Héloïse Léon
Jean-Dominique & Frédérique Lorenzi