NOTREDAMEDUTRAVAIL
Paroisse Catholique du Diocèse de Paris

Heure de la Miséricorde 

Chaque vendredi, à 15h00, l'Heure de la Miséricorde est célébrée dans la paroisse, avec un petit groupe de paroissiens.
Pendant le carême, cette Heure de la Miséricorde est suivie du Chemin de Croix.

 

À 15h00, chacun s’arrête quelques instants, dans toute la mesure du possible, où qu'il se trouve.

« À trois heures, implore ma miséricorde, tout particulièrement pour les pécheurs. Et ne fût-ce que pour un instant, plonge-toi dans ma Passion.
C’est là une heure de grande miséricorde pour le monde entier. En cette heure, je ne saurai rien refuser à l’âme qui me prie par ma passion. »
(Jésus à Ste Faustine).

On peut dire alors, par exemple, le chapelet de la Miséricorde (sur un chapelet ordinaire) 

Chapelet de la Miséricorde

Ste Faustine a reçu de Jésus directement, cette dévotion du chapelet de la Miséricorde.
Elle a rapporté dans son Petit Journal (aux numéros 475 & 476) cet enseignement du Seigneur.

Au début : Notre Père… Je vous salue Marie… Je crois en Dieu… 

Sur les gros grains, une fois :

Père éternel, je T’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de Ton fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ,
en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier

Sur les petits grains, dix fois :

Par Sa douloureuse Passion,
sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier

Pour terminer, trois fois :

Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
prends pitié de nous et du monde entier

Tableau de Jésus miséricordieux

Conformément à la demande de Jésus à Ste Faustine et la recommandation de St Jean-Paul II, le Tableau de la Miséricorde a été intrônisé solennellement dans l'église le 1er mai 2011, le jour de la béatification du Saint Pape.

« Je donne aux hommes un vase, avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de la miséricorde
Ce vase, c’est ce tableau, avec l’inscription : Jésus, j’ai confiance en Toi. » (Petit Journal, 327)

« Par cette image, j'accorderai beaucoup de grâces ;
que chaque âme ait donc accès à elle. » (Petit Journal, 570)